Encensé
par toutes les critiques hexagonales, normal il est français ! C’est très
très psychédélique, dans la lignée de Tame Impala, Foxigen, Jacco Gardner. Plus
proche de Jacco que de Tame Impala par son côté passéiste assumé. C’est pas
mal, mais ça ne tiens pas aussi bien la route que les autres. C’est de la
musique à écouter en regardant les étoiles filantes après avoir fini tout le
buvard et les champignons mexicains ! Après tout dans summer of love il y
a summer, et love aussi d’ailleurs…
vendredi 12 juillet 2013
mercredi 10 juillet 2013
Château Marmont - The Maze
Un petit
groupe de français qui fait de la pop synthétique, ça ne vous rappelle rien?
Bon alors autant le dire tout de suite, il y a un sacré coté Jean Michel Jarre
assumé. Mais pas façon Metronomy, dommage… Bon après ce n’est pas nul faut
aimer c’est tout !
Toujours
est-il que les chansons non instrumentales – qui sont malheureusement peu
nombreuses- sont bien, Wargames ou Wind Blows qui est de très loin la meilleure
de l’album. C’est une bonne chanson légère d’été, ça tombe bien il parait que
ça commence bientôt.
lundi 8 juillet 2013
Portugal. The Man - Evil Friend
Vraiment
mon Album de l’été. Ça me fait pas mal penser à Electric Guest. La même date de
parution, prêt pour l’été. Le même son, merci à Danger Mouse ! La même
immédiateté des tubes, même si là il y a des compos un peu plus torturées.
L’album entier est super, il va me faire tout l’été.
samedi 6 juillet 2013
Chronique de concert : Band Of Horses et Tame Impala
Semaine
chargé en concert à Toulouse, 3 gros concerts en 3 jours : Band Of Horses,
The Hives et Tame Impala. On a mis de côté The Hives pour se concentrer sur les
2 autres. 2 concerts, même salle, 2 ambiances.
Band Of
Horses
Tyler
Ramsey, un des guitaristes du groupe fait la première partie à la guitare
sèche. Il a surement du écouter Harvest en boucle étant jeune, ça sonne très
très Neil Young. Les compos sont sympas, il chante plutôt bien, bonne première
partie, d’ailleurs Jacques a acheté le CD.
Après une
courte attente (pas trop de truc à défaire sur scène !), la bande de
chevaux arrive au complet. 1 batteur, 1 bassiste, 1 chanteur/guitariste/guitare
slide, 1 guitariste et 1 guitariste/clavier. Ça fait beaucoup de guitares tout
ça, surtout si on compte que chacun a environ une demi-douzaine de guitares,
les roadies doivent s’amuser !
L’attaque
est plutôt sympa, mais il y a un problème : le son est un peu fort, c’est
peut-être dû au fait que le bikini est loin d’être rempli…
Par
contre j’ai été un peu déçu : le set est composé de très peu de chanson du
dernier album que je trouve personnellement le meilleur (par exemple exit Long
Vows, Everything Gonna Be Undone et surtout Dumpster World et Little
Biblical,). On récupère donc beaucoup de chansons des albums précédents,
caractérisées par à peu près la même rythmique à la batterie, son bien lourd,
boom, boom, bam, wait for it, tchak. Bref ça fait trop le contretemps. Ça passe
sur une chanson (The Funeral, même très bien en live) mais 5 de suite ça m’a
énervé. Bon ils ont avoué que ça faisait bien longtemps qu’ils n’avaient pas
fait un set complet : ils ne font que des festivals. Sinon le chanteur
chante bien, c’est assez surprenant de voir jusqu’à 3 guitares et la basse
jouer la même partition, ça fait un son assez puissant. Le groupe a l’air de
bien s’entendre, ils sont contents d’être là et livre un set de 2h30. Pas
radins les mecs
Tame
Impala
C’est
Dunst !, un groupe toulousain qui fait l’ouverture et on peut dire que ce
n’est pas terrible terrible… Peu mélodique, avec un chanteur faux, des boucles
de clavier énervant et un réglage désastreux. Vivement la suite… A quand des
grands groupes de première partie genre les Late Light ? vu ce qu’on se
tape régulièrement en première partie, même de grands groupes (aller au hasard
Bloc Party, Electric Guest, Jacco Gardner, Motorama, Tame Impala), en plus la
salle est remplie à ras bord.
Arrive
ensuite Tame Impala. Autant les Band Of Horses étaient venus avec un
semi-remorque de guitares de toutes marques, formes et couleurs, autant Tame
Impala voyage léger : 2 guitares, une par guitariste, et ils ont dû avoir
un prix de gros car ce sont les mêmes : 2 superbes Rickenbacker 330, une
noire, une sunburst, pour pas confondre. En revanche, ce qui est assez impressionnant
c’est la taille de la pédale d’effet qui va avec ! Et il s’en sert bien le
bougre, les sons qu’il arrive à sortir sont vraiment fabuleux. On rajoute aux
guitares une basse fender (il ne change pas non plus), un moog (petit modèle de
poche, joué par un des 2 guitaristes), un clavier et une batterie.
Autant le
dire tout de suite, si vous avez été hermétique aux 2 albums et que pour vous
Pink Floyd c’est trop des blaireaux, ça va être compliqué…
Le son
est fabuleux, hyper travaillé, ça sonne du tonnerre, la voix d’extraterrestre
du chanteur flotte littéralement au-dessus de la salle, ça groove plutôt pas
mal, grâce à un batteur vraiment exceptionnel, qui d’ailleurs est Albigeois,
c’est plutôt cocasse. Bref c’est vraiment énorme, les chansons s’allongent, le
psychédélisme et le prog rock lattant déjà présent sur album se sublime en
concert. C’est assez barré, surtout quand on regarde trop l’écran derrière le
groupe qui diffuse un écran d’oscilloscope qui réagit avec la musique qui est
jouée. D’ailleurs ils se lancent un petit concours pour faire des ronds bien
ronds à la guitare, ça n’a pas l’air simple !
On
pourrait croire que ça fait daté, un peu Pink Floyd sur le retour, un peu Jacco
Gardner si on veut. Même si par moment on pourrait se croire en 71 en train d’écouter
Echoes, il reste cette rythmique franchement moderne, l’ajout de petites
touches par ci par là de modernité, bref chapeau.
Le
concert est assez généreux, la quasi-totalité du dernier album (mention
spéciale pour Endors Toi, Why Won’t They Talk To Me et les hits Feels Like We
Only Go Backwards et Elephant) et une bonne partie de précédent (Alter Ego
somptueusement joué) y passe et au bout de plus de 2h, le concert se termine.
En
résumé, un très très bon concert si vous aimez le genre, il se retrouve bien
classé dans mes concerts de l’année (au côté de Two Door, Jil Is Lucky et
Motorama)
Allez on
attaque l’hiver des concerts, l’été…
Phoenix
en novembre ! On a nos places. Bon d’ici là il y aura d’autres trucs
sympas sûrement !
mardi 14 mai 2013
Ce mois-ci dans mon iPod : Mai 2013
En plus
de Phoenix et des Strokes, en plus de Daft Punk, du nouveau Vampire Weekend,
voici quelques nouveautés :
We Were
Evergreen : Leeway EP : un petit groupe parisien très
pop, j’aime beaucoup, un peu dur à trouver (j’ai récupéré les chansons sur
soundcloud avec soundcloud downloader). Sonorité intéressante, je vous
conseille
Electric
Guest : Good America EP : un EP sympa avec 4 chansons
plus 2 acoustiques et un remix. Le remix de The Bait bof, les acoustiques à
intérêt limité et déjà présent sur l’EP Holiday paru en septembre. Sur les 4
titres, il y a Holiday, déjà paru mais très sympa, Jenny, qui est vraiment un
tube et 2 autres chansons assez sympa déjà entendu en live. En attendant un
autre album c’est très bien et dans la lignée du précédent.
!!! :
Thr!!!er, assez disparate mais des bons trucs, dans la
mouvance Hot Chip. Even When The Water’s Cold nous ferra bien bouger sur la
plage. Mais une fois qu’on est dedans elle est moins froide.
The
Costal Cities : Pour l’instant je n’ai qu’Entropic, le
single, en attendant l’album mais c’est très sympa !
dimanche 28 avril 2013
Chronique de concert : Jacco Gardner
Ya pas à
dire, à Toulouse on est assez vernis coté concert en ce moment !
Il faut
dire qu’on a eu un début d’année plutôt gâté avec Motorama, Aline/Lescop, Dog
Is Dead/Two Door Cinema Club, Julien Pra/Jil Is Lucky et maintenant Jacco
Gardner !
Il est
temps d’enfiler son gilet de sauvetage, son slip Pierre Cardin et d’embarquer
dans la De Lorean, direction 1967 nom de Zeus ! Car même s’il est né en
1988 à Amsterdam, Jacco nous emmène il y a longtemps, à l’époque de l’été de
l’amour, quand on mangeait du buvard et des champignons mexicains qui
provoquent des visions colorées. Alors mettons-nous une fleur dans les cheveux
et allons affronter cette vilaine pluie, direction le Saint des Seins, un peu
notre QG de la place St Pierre où on va boire des peintes à 2.60 (ça vous fait
mal au cul ça à Paris ! des happy hour jusqu’à 22h, même quand il y a
concert).
Pour ceux
qui n’avait pas suivi l’avis que j’avais donné sur Jacco Gardner, on se
retrouve avec une pop très psychédélique, très inspirée par les Beatles période
Sergent Pepper/Magical Mystery Tour (plutôt les pépites Lennoniennes,
franchement certaines font très Strawberry Field ou I Am The Walrus), les
Zombies de Odessey and Oracle, Pink Floyd de From The Piper At The Gate Of Down
(concision, psychédélisme, voix, mellotron ) et la BO de More voir Meddle. Bref
ça ne fleur pas bon la modernité, même si grâce à une batterie un peu
nonchalante on apporte un je ne sais quoi d’un peu actuelle.
La
première partie s’appelle Marie Mathématique, et le moins qu’on puisse dire
c’est qu’ils étaient mal réglés. C’était assez atroce… un piano qui sature, une
voix inexistante (elle chante en français ou en anglais ?). Pourtant ça a
l’air plutôt pas mal, un coté Granville, avec une chanteuse (haute) perchée et
une basse assez sympa. Mais non le son était contendant... Ce ne fut pas bien
long fort heureusement mais on commençait à avoir sérieusement peur pour la
suite…
Jacco et
son groupe arrivent, font quelques vérifs son, principalement les 3 micros et
se pointent tranquilou pour commencer sur Cabinet Of Curiosity, la chanson
éponyme et instrumentale de l’album. Et là c’est la claque, le son est parfait,
mais vraiment parfait ; ça sonne vraiment du tonnerre ! La formation
est composée de Jacco, au chant, mellotron et clavier, d’un bassiste qui fait
les harmonies graves, d’un guitariste (guitare sèche) qui fait les harmonies
aigues et d’un batteur ; assez classique en somme.
La
première chose à dire c’est que la voix (même quand il utilise l’écho ou le
vocodeur) et surtout les harmonies sont somptueuses, franchement c’est mieux
que sur l’album. Il est vrai que les chansons sont assez proche de leur version
album (même structure, peu de changement dans les arrangements au mellotron)
mais l’interprétation est meilleure, c’est assez rare pour le remarquer !
Derrière
eux passent des vidéos assez barrées de mélange de film de science-fiction des
années 30, des films super 8, un cours sur la convection ou sur les éruptions
solaires et la création d’aurores boréales et de colorations très
psychédéliques, bien en accord avec ce qui se passe sur scène. Tout est
parfaitement exécuté, le coté vaporeux de la voix est super, The Riddle,
Watching The Moon sont magnifiques, Help Me Out, Where Will You Go et Chameleon
sont assez dynamique et vraiment sympa. Finalement tout l’album y passe plus 3
/ 4 inconnues au bataillon dont une qui s’étire en expérimentation
psychédélique vraiment intéressante.
Le seul
bémol : une rupture de stock sur les vinyles….
Un autre
aussi : j’aurais bien aimé avoir une reprise dans le rappel, genre du Pink
Floyd (Green Is The Colour, Arnold Layne ou Mathilda Mother, et pourquoi pas
Echoes).
Bref vous
l’aurez compris encore un concert à voir, d’ailleurs presque plus à voir qu’à
écouter ! Par contre ça ne ressemble pas trop à du BRMC ou Foals, il faut
aimer le style. On verra si Tame Impala dans un registre équivalent fera
mieux : ils passent en juillet.
vendredi 19 avril 2013
Ce mois-ci dans mon iPod : Avril 2013
Les
nouveautés, bien ou pas bien, les avis n’impliquent que moi…
Phoenix :
Bankrupt !
bien
entendu. On l’attendait, il est là… magnifique album, mélodie fabuleuse. Le
virage synthétiseur ne me gène pas.
Jil Is
Lucky : In The Tiger’s Bed
Franchement
c’est vraiment sympa, très pop, hyper bien produit, frais.
Dog Is
Dead : All Our Favourite Stories
Très
bien aussi !
Veronica
Falls : Waiting for something to Happen
Un peu de
noisy-pop anglaise triste 80’s, je ne suis pas un grand fan, mais ça s’écoute.
Granville :
Les Voiles
Mouais,
pas exceptionnelle mais des trucs bien quand même. Enfin pour qui aime les
années yéyé genre Françoise Hardy
Nuls en
concert, je les ai vus en décembre parce que je voulais voir la première
partie.
Woodkid :
The Golden Age vient d’arriver, pour ceux qui ont aimé les
precedents sorties du kid, c’est dans la continuation d’Iron, grandiloquence
symphonique et mélodies plus intimistes. J’aime bien, l’album est cohérent par
contre, il faudra se renouveler pour le prochain album !
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