vendredi 8 juin 2018

Alexandra Savior - Belladona Of sadness #alexandrasavior

 
Mon disquaire est de très bon conseil. Oui je sais ça fait très réclame tout ça.
En allant acheter le vinyle du dernier Arctic Monkeys, il m’a conseillé d’écouter Alexandra Savior, la petite protégée d’Alex Turner.
Après quelques écoutes d’apprivoisement je me suis laissé envouter par cet album. Voix intéressante avec ce qu’il faut de posture désinvolte, blasée, production parfaite, très proche du dernier Arctic Monkeys / dernier Last Shadow Puppets, et pour cause, il est co-produit par Alex Turner.
Alexandra Savior puise son inspiration dans les sixties et seventies, vaguement soul, vaguement rock, éminemment pop. Je dirais que ça sonne comme du Shirley Bassey ou du Nancy Sinatra avec des guitares west coast voire desert rock, toute reverb en avant.
 
On pourrait penser à premier abord à un clone de Lana Del Rey, mais pour moi il y a quelque chose en plus, un peu plus de mordant, un style, un songwriting, de super titres. Sa plume avait déjà fait mouche sur Miracle Aligner, un titre du dernier Last Shadow Puppets qu’elle avait écrit, ici elle se déploie. Mirage, Bones, le single Shades, Girlie (avec son refrain qui reste en tête très générique de James Bond) ou Mistery Girls (à la production plus moderne) le prouvent.

Bon d’accord ce n’est pas une nouveauté, ça a même un an, mais ce n’est pas une raison pour s’en priver !

 

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